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Vos clients tapent vos références sur Google. C’est Amazon qui sort.

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Image d'illustration

Ces situations, nous les voyons souvent.

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Les marketplaces occupent vos positions.

Amazon Business, ManoMano Pro, Leroy Merlin Pro sont là sur vos références catalogue. Vous avez ce qu’elles n’ont pas : le conseil technique, la connaissance des contraintes terrain, la relation compte client. Sur Google, personne ne le voit.

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Vos fiches produits ressemblent à celles de tous vos concurrents.

Description copiée du fabricant, spécifications brutes, zéro différenciation. Google ne sait pas pourquoi vous plutôt qu’un autre. Entre distributeurs avec les mêmes textes, c’est la marketplace qui gagne.

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Vous perdez des comptes existants sans le savoir.

Un client qui commande chez vous depuis trois ans tape une référence sur Google. Il tombe sur un concurrent moins cher. Il ne vous appelle pas pour vérifier. Il commande ailleurs.

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Votre catalogue semble trop large pour tout traiter d’un coup.

500 références, parfois 5 000. Vous savez qu’il faut agir sur le contenu, mais vous ne savez pas par quelles gammes commencer sans perdre du temps sur les mauvaises priorités. L’arbitrage est technique. Sans données, il est impossible.

Notre méthode pour le négoce et la distribution B2B.

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Nous identifions vos références à fort potentiel.

Pas question d’optimiser 2 000 fiches produits d’un coup. On commence par les gammes où vos acheteurs sont actifs, où la concurrence SEO est prenable, et où votre marge justifie l’effort.

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Nous construisons du contenu qui vous différencie.

Fiches produits réécrites, pages catégories utiles, contenu conseil qui montre votre expertise terrain. Ce que les marketplaces ne peuvent pas faire, parce qu’elles ne connaissent pas le métier de vos clients.

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Vous suivez l’impact sur vos commandes.

Trafic qualifié, demandes de devis, commandes récurrentes. Vous voyez ce qui progresse et sur quelles références. Pas un rapport de positions abstraites, des données qui parlent business.

Ils nous ont fait confiance

Questions fréquentes.

Nous sommes distributeur, pas fabricant. Le SEO marche quand même ?

Oui, et c’est même là que l’opportunité est la plus grande. Les fabricants optimisent rarement pour les requêtes d’achat. Les marketplaces ont des fiches génériques. Un distributeur qui travaille son contenu produit prend une avance durable sur les deux.

Nous avons des milliers de références, par où commencer ?

Pas par tout. Nous identifions les 50 à 100 SKU où vos marges sont les meilleures, où vos acheteurs sont les plus actifs et où la concurrence SEO est encore prenable. Sur ce type de gamme spécialisée, un acheteur professionnel qui tape une référence précise sur Google a déjà une intention d’achat forte. Il ne compare pas 50 vendeurs, il cherche un fournisseur compétent. Si vous arrivez devant lui à ce moment-là, vous entrez dans une short-list de deux ou trois.

Nos clients commandent par téléphone ou par email, pas en ligne.

Pour l’instant. Mais ils font leur présélection en ligne avant d’appeler. 83 % des acheteurs B2B définissent leurs exigences avant tout contact commercial (source : 6Sense, 2025). S’ils ne vous trouvent pas à ce moment-là, ils appellent quelqu’un d’autre. Le SEO travaille en amont de votre processus de vente habituel, il ne le remplace pas.

Faut-il avoir un outil de gestion produit avant de commencer le SEO ?

Non. Pour les catalogues jusqu’à 200 références, un site bien structuré suffit. Au-delà de 1 000 références, un outil de gestion centralisée des fiches produits devient utile pour ne pas dégrader la qualité éditoriale au moment d’optimiser à grande échelle. Mais ce n’est pas un préalable au SEO. Nous travaillons avec votre infrastructure actuelle, et nous vous disons à quel moment elle devient un frein, et pourquoi.

Nous sommes déjà sur Amazon Business, pourquoi en plus travailler Google ?

Amazon Business vous rend dépendant de leurs règles, de leurs frais et de leurs algorithmes. Vous y êtes mis en concurrence directe avec vos concurrents sur la même fiche, et le trafic est loué, pas possédé. Le référencement naturel sur votre propre site, c’est un actif que vous capitalisez. Les deux peuvent coexister, mais l’un vous expose, l’autre vous protège.

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